Article 19 de la déclaration universelle des droits de l'Homme:
Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
Le 10 décembre 1948, les 58 États Membres qui constituaient alors l’Assemblée générale ont adopté la Déclaration universelle des droits de l’homme à Paris au Palais de Chaillot. Les autres Etats y ont adhéré par la suite.

06 mai 2011

A ceux qui soufflent le vent de la tempête de l'étranger .


Très facile de téléguider la jeunesse de l'étranger derrière un clavier d'ordinateur. Aimer l'Algérie réclame un minimum de sacrifices à commencer par vivre au milieu de ce peuple que certains de la bas trouvent pas mûr et pas politisé.

L'exil n'est pas le fait de se trouver en terre étrangère mais c'est le fait de ressentir la solitude, l'éloignement et le manque d'espoir. Ceux qui vivent en Algérie savent ce que sont ces fardeaux, mais je ne pense pas que ceux qui se trouvent à l'étranger ont ont conscience, du moins pas au degré ou les ressentent ceux qui vivent « au pays ».

La solitude ce n'est pas le fait de se trouver tout seul, on peut être au milieu d'une foule et la ressentir, c'est plutôt la sensation de ne pouvoir accorder sa confiance à personne et de se sentir vivre en milieu hostile, il est très pénible ce sentiment. D'ailleurs, si les dernières statistiques font état de trois millions de cas de maladies mentales en Algérie, c'est pour ces raisons. La pression qui s'exerce sur chaque individu est énorme.

L'éloignement n'est pas non plus le fait de la distance, surtout en ces temps ou la technologie a fait de la planète un village ou tout se sait partout ou on est. L'éloignement est le fait de ne pouvoir agir sur les évènements et c'est d'autant plus pénible qu'on se trouve au milieu de ceux ci.

Le manque d'espoir est devenu la caractéristique mentale prédominante de l'Algérien qui ne peut plus rien entreprendre sans accepter de subir et de faire subir. Le plaisir de travailler et de vivre a disparu et on ressent un vide énorme.

Ceux qui vivent ailleurs ont fui tout ça et vivent tranquilles. Certes ils voudraient comme le reste du peuple du bien pour leur pays, mais de grâce, qu'ils n'essaient pas d'aggraver la situation du quotidien en Algérie pour les Algériens qui y vivent .


1 commentaires:

  1. Bonjour jnsplu,

    Ton écrit me ramène à l'esprit un adage qui dit:

    "Ne sent la braise que celui qui a les pieds dessus".

    En effet, ceux à qui tu t'adresses n'ont même pas été en mesure de supporter la brûlure de la braise au point qu'ils ont "sauté" à l'extérieur. Le comble est que de l'extérieur justement, ils ne font que souffler dessus pour la rendre de plus en plus insupportable à ceux qui font l'effort tant bien que mal de la supporter

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