Algérie Télécom vient encore d'inventer le fil à
couper le beure. Vu le délaissement par les abonnés de son système
WLL elle verse maintenant dans l'approche par l'incitation, une promotion appelée "bénefix" selon laquelle, en théorie, parler 5 minutes vous donne un crédit de 20 minutes gratuites, comme la gratuité de Nedjma qui de "illimitée mensuelle" devient "quelques minutes offertes". A se demander à quoi sert l'ARPT dans le pays des péteurs. Comme on
a incité les premiers abonnés à acheter leur ligne sans
détermination préalable du prix, du jamais vu dans les annales
commerciales, lesquels se sont vus obligés de versér des
mensualités de 1130,00 dinars si mes souvenirs sont bons, pendant deux ans
ou plus puis vint le temps ou on donnait ces lignes pour 1 dinar, diantre ! Devant l'incompréhension des victimes, car il faut appeler ainsi les
premiers abonnés WLL, Algérie Télécom promit de restituer les
sommes v...ersées, puis les trans...forma derechef et de son propre chef
en crédit con...sommateur, qui n'a jamais été consommé par les
clients abusés au sens propre et figuré dont votre serviteur fait partie. "Je l'ai eu in the baba" oui je le confesse.
Maintenant et après avoir entamé la confiance de
sa clientèle, elle veut se refaire une virginité en affirmant
beaucoups de plaisirs au client, mais dans les faits qu'en sera t
il ?
Tous ceux qui ont utilisé le WLL savent en pratique
que la largeur de bande passante est médiocre et partant la qualité du
son suit et on entend vraiment très mal. Ceci sans compter le non
remplacement des piles, pas données du tout puisqu'elles coutent une
fortune, le chargeur qui dure un instant et qu'il faudra remplacer et
le terminal qui lorsqu'il tombe en panne vous expose aux désagréments
des agents et même de leur encadrement, parfois « supérieur »,
mais on sait comment l'encadrement "supérieur" en Algérie est promu, n'est ce
pas ?
Encore qu'il ne s'agit que d'une offre
promotionnelle, le temps de rameuter ceux qui ne savent pas quoi faire de leur argent et ensuite on les
fera souffrir comme les autres avant eux. La pratique du commerce en
Algérie, même chez les organismes publics est à revoir
sérieusement et l'Etat doit procéder à des contrôles, car la
proximité du public entraine des résultats qui sur le long terme ne
sont pas bénéfiques au pays. Et le contrôle doit commencer par un audit de l'ARPT .
Payez plus, parlez moins.
Jnsplu.
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire